
Antigny (Vienne)Pastel 2007
20 x 30
L'embrasure de la porte de l'église d'Antigny...
L'usure des marches descendant vers la nef...
Le temps se creuse doucement dans la pierre et les rides du bois l'accompagnent dans sa quête de rédemption...
Le merveilleux des choses est souvent dans leur simplicité et l'émotion jaillit de petits détails qui laissent deviner l'ensemble, donnent envie de pousser une porte entrouverte, de s'asseoir à une table au soleil, de deviner la vie derrière une fenêtre... C’est la quête perpétuelle de l'ombre qui appelle la lumière, de la sérénité au détour d'une ruelle, de l'oisiveté bénéfique d'une sieste estivale, de la douceur de vivre où le temps n'a plus prise.
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